Vendredi 23 juin 2023 (réservé aux membres de l’association)
Le roc de l’originaire
Il s’agira d’envisager comment la cure analytique bute sur l’originaire et quelles conséquences en découlent sur notre conception des fins d’analyse et de la psychanalyse.
Samedi 24 Juin 2023 à 14h00
au FRAC Lorraine, 1 bis rue des Trinitaires – Metz
Daniel Lemler
Psychiatre, psychanalyste à Strasbourg.
La pandémie, dans laquelle nous vivons depuis plus de trois ans, a eu une fonction de révélation et de banalisation.
Nous nous proposons donc de revisiter cette période bien étrange et singulière pour analyser ce que chacun a pu y vivre, et en envisager les conséquences sur nos existences et leurs effets à plus ou moins long terme.
Entrée libre
Une visite guidée de l’exposition consacrée à Pippa Garner au FRAC sera proposée à l’issue de la conférence.
C’est avec plaisir que nous pouvons annoncer la reprise de nos interventions publiques.
Samedi 21 Janvier 2023 à 14h00
au FRAC Lorraine, 1 bis rue des Trinitaires – Metz
Philippe Choulet
Professeur honoraire de Philosophie à Strasbourg
Démocratie, besoin de domination et inconscient
» Psychanalyse et politique, encore et toujours. Il y a des usages magiques, et même superstitieux, de certains mots — démocratie, liberté, conviction, entre autres… — par lesquels s’expriment des névroses de défense, d’identité, de narcissisme, de subjectivisme, d’individualisme, de jouissance, où l’on peut lire l’activité souterraine de la pulsion de mort et le déni du principe de réalité.
Seront convoqués essentiellement (et entre autres), pour une forme de diagnostic et de façon classique, Sigmund Freud, Jacques Lacan et Pierre Legendre. «
Nous vous présentons pour cette nouvelle année nos meilleurs vœux d’une pensée déconfinée !
Il se trouve que ce fut l’acte de naissance de l’association Borromée : lutter contre le confinement de la pensée psychanalytique.
Pour cela, avec l’aide de nos invités et grâce à Freud, Lacan et quelques autres, nous essayons, depuis le début, une pensée des confins…
Le confinement empêche structurellement de penser. Penser y demande un effort constant.
Avant de reprendre nos travaux ensemble et sans sacrifier au culte des écrans, nous vous proposons d’échanger par écrit et de publier les contributions sur le site de Borromée autour des questions suivantes :
Que peut dire la psychanalyse du confinement ? Que peut-elle apprendre de lui ? Que devient l’interdit de l’inceste dans ce nouvel ordre social ? Son actualité est-elle due au hasard d’un fait-divers ou s’agit-il d’un symptôme ?
Daniel LEMLER sera le premier à se joindre à nous pour en débattre dès que possible. Pour patienter, nous vous joignons une conférence tenue sans public le 30 mai à la librairie Kléber de Strasbourg.
Comme bien d’autres, nos activités se sont interrompues en ce début d’année et s’apprêtaient à reprendre quand…
Nous avions, dès avant l’annonce d’un nouveau confinement, exclu l’usage du virtuel, refusant de sacrifier tout ce que l’échange doit à la présence, la vraie… « Mieux vaut que rien » entendons-nous dire et de continuer comme si de « rien » n’était…
Que signifie débattre de sujets ressassés quand l’exercice même de la psychanalyse est en question. Le télétravail est le cheval de Troie de la servitude volontaire et de l’effacement des sujets, en attendant les miracles de l’intelligence artificielle ! Quelle place pour la psychanalyse dans ce monde nouveau ? Une relégation au rayon de la perte de temps ? Pourtant, il suffit de relire le « Malaise dans la civilisation » et « L’avenir d’une illusion » pour que Freud nous donne quelque espoir !
Pendant la crise, la pensée continue ! Nous sommes à la recherche de nouvelles modalités de travail qui permettent à tout un chacun de participer selon son désir. Nous vous tiendrons informés de l’avancée de nos élaborations dès que possible !
La suite de notre
programme de conférences publiques est en cours d’élaboration.
Sont envisagés :
Daniel Lemler autour des nouvelles parentalités,
Philippe Choulet : la
pauvreté, dans le cadre de notre hommage à B. Maris.
Toutefois en raison de la situation sanitaire de notre pays, aucune réunion n’est programmée à ce jour. N’hésitez pas à venir régulièrement sur le site afin de trouver nos actualités.
Samedi 29 février 2019 à 11h : Porte des Allemands, boulevard Maginot, Metz
Rencontre organisée par le forum de l’IRTS – Catherine Simon et Didier Doumergue. Entrée gratuite
Non seulement le voyage du Japon augmente la puissance de sentir en offrant de nouvelles images, sonorités, fragrances, saveurs, qui deviennent autant de nouvelles perceptions haptiques, mais encore il stimule la pensée et le travail de penser. Il n’y a rien comme la « matière-Japon », sujet et objet à la fois, pour précipiter la réflexion, l’éperonner, la vivifier.Quatorze auteurs ont été invités, qu’ils l’aient ou non visité, à raconter leur japon : de Jean-Luc Nancy à Clélia Zernik, en passant par François Regnault, Fleur Breteau, Ahmed Boubeker, Doan Bui, Nicolas Depoutot, Philippe Choulet, Bertrand Grimonprez, Olivier Goetz, Yves Paul…
Jeudi 23 janvier 2020, à 20h à l’IRTS – Le Ban saint Martin, 41 avenue de la liberté (entrée libre).
Parler de « troubles de l’attachement » induit ipso facto une norme de l’attachement. Quelle est donc cette norme ? Existe-t-elle ? Et au-delà de cette norme, qu’en est-il de l’attachement pris dans les mailles des différentes cultures ? À partir d’expériences cliniques, nous allons convoquer la parole de parents et d’enfants, y compris au sein de la MDPH (Maison Départementale pour Personnes Handicapées), et tenter d’établir un rapprochement entre théorie psychanalytique et théorie de l’attachement. Conférence introduite par Fatima Benatig, psychologue, responsable de l’axe Psychologie-Psychanalyse à l’IRTS de Lorraine
samedi 11 janvier 2020, à 15h, FRAC Lorraine, 1bis rue des Trinitaires à Metz (entrée libre).
Nous communiquons de plus en plus par l’interface plane des écrans. Quel impact quant à notre rapport à l’autre et à la réalité? Nous tenterons une réponse via une analyse de cas des personnages d’Amos’ World, tout en nous demandant si la psychanalyse n’est pas elle même sous influence dans ce monde de surfaces.